Lézard des murailles

Podarcis muralis (Laurenti, 1768)


Lézard des murailles — Podarcis muralis (Laurenti, 1768)
  • LMC : 6,91 cm (femelle adulte (maxi.))
  • LT : 19 cm (adulte (maxi.))

LMC : Longueur museau-cloaque (sans la queue) ; LT : Longueur totale.


Aire de répartition (paléarctique occidental)

©faune-flore.fr / ©Julien Bonnaud - Tous droits réservés - Sources : IUCN (2024) - Cartographie : Julien Bonnaud, 2024


Liste rouge mondiale des espèces menacées


Liste rouge européenne des espèces menacées


Diagnose

Le Lézard des muraille est une espèce très polymorphe. Généralement, la couleur de fond est marron clair à gris, avec des marbrures brun foncé qui remontent sur le dos chez la plupart des individus. Les femelles sont plus ternes avec des marbrures moins marquées et délimitées sur le dos par une ligne claire irrégulière. Les deux sexes présentent souvent un ocelle clair ou bleu au dessus de l’insertion des pattes avant. Le ventre est généralement blanchâtre mais il peut aussi être jaune ou orangé chez le mâle. Les plaques ventrales marginales sont bleues. Le jeune présentent une coloration similaire à celle de la femelles.


Habitat

Le Lézard des murailles peut atteindre 2500 m d'altitude. C'est une espèce ubiquiste et commensale de l'homme, qui fréquente tous les milieux ensoleillés et secs : murs de pierres sèches, rochers, lisières etc. ; ou humides, pourvu qu’il existe quelques supports plus secs. Ainsi, on peut parfois le rencontrer dans les marais ou en bordure des tourbières. En milieu forestier, il devient localisé aux sentiers dégagés et aux zones de clairières ou de coupes forestières.


Éléments d'écologie / biologie / phénologie

Au sud de son aire de répartition, le Lézard des murailles est plus ou moins actif tout au long de l'année. La reproduction débute au mois d'avril. La femelle dépose entre deux et neuf œufs dans une anfractuosité, sous une pierre ou dans un terrier creusé à la faveur d'un substrat sablonneux.

Le Lézard des murailles consomme principalement des arthropodes.


Références

Articles & ouvrages :

  • Cox, N.A. and Temple, H.J. (2009). European Red List of Reptiles. Luxembourg : Office for Official Publications of the European Communities.
  • Lescure J. & Massary de J.-C. (coords) (2012). Atlas des amphibiens et reptiles de France. Biotope, Mèze : Muséum national d’Histoire naturelle, Paris (collection Inventaire & biodiversité), 272 p.
  • Speybroeck J., Beukema W., Bok B., Van der Voort J., Velikov I. (2018). Guide Delachaux des amphibiens et reptiles de France et d'Europe. delachaux et niestlé, Paris, 432 p.
  • Vacher J. -P & Geniez M. (coord) (2010). Les reptiles de France, Belgique, Luxembourg et Suisse. Biotope, Mèze (Collection Parthénope) ; Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, 544 p.

Sites web :



Photographies